Finalement contraint de sortir de son cachot pour raconter sa vie

Publié le par opposant.over-blog.com

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Avant de vous laisser poursuivre la lecture de l'opinion de notre cher "journaliste" (Cf. photo ci-dessus), il convient de faire la remarque suivante. Bello Bakary Mana a fait irruption sur Internet en 2003 grace à la bénédiction du site Ialtchad. Après y avoir passé le clair de son temps à raconter sa vie (qui n'est pas si rose que ça d'ailleurs) pendant quelques années, le Groupe a pris la sage décision de le renvoyer. Depuis, il a disparu de la scène pour consacrer son temps à faire de la manutention dans la banlieue de Montréal. Et puis le voila ressurgir aujourd'hui avec, ironie du sort, une barbiche touffue sel-poivre pour nous dire qu'il a créé un site intitulé "Le miroir". Il affirme dans son "édito", ci-dessous, qu'il n'a pas eu le courage, dans un premier temps, d'écrire avec son vrai nom. Il raconte qu'il écrivait sous le bizaroïde pseudo de "Sardaouna Sockoto". Tellement ce petit monsieur a la mémoire courte, il poursuit son déraisonnement pour affirmer qu'il ne sait pas si Ialtchad existe encore. Il semble ainsi méconnaître sa propre histoire, celle qui l'a forgé dans un passé encore récent, à savoir son entrée sur la Toile grace à Ialtchad. Nous lui repondons tout de suite que Ialtchad existe et pour preuve, qu'il ait le courage de cliquer sur le lien suivant pour s'en rendre compte: http://www.ialtchad.com/

Aujourd'hui, il croit si bien nous berner avec des fanfaronnades dignes d'un Arsène Lupin en stage chez Wad Nafach. Il racontre que son "employeur ne veut pas" qu'il "écrit dans ce site". Chose curieuse tout de même pour quelqu'un qui se dit "journaliste" et surtout que cette attitude est contraire à l'éthique journalistique. Un journaliste, c'est quelqu'un d'indépendant d'esprit et à ce titre ne saurait guère se laisser coloniser par un "employeur" zélé quel qu'il soit. A moins que le métier qu'exerce Monsieur le "journaliste" Bello ne soit un emploi physique nécessitant une présence physique accrue sur le terrain pour décharger des bagages et autres lourds fardeaux. Et ça s'appelle faire de la MANUTENTION. Il n'y a pas de sot métier. Il n'y a que de sotes gens! La manutention demande beaucoup d'effort physique et prend énormement de temps. Il faudrait alors nous dire la vérité et non nous bluffer avec des arguties insencées en nous rebattant les oreilles qu'il est "journaliste Télé et Radio"; qu'il a "pion sur rue" comme il prétend le dire. Il est un porte-faix, point barre.

Un journaliste Télé et Radio c'est quelqu'un qui n'a pas le temps pour s'occuper d'un site Internet. Il faut que ça soit claire. En tout cas, le métamorphisme imaginaire de notre Bello national n'impressionne personne. C'est des ragots sans fondement qui ne méritent rien d'autre que le mépris. Toutefois, nous vous laissons poursuivre la lecture des ragots de Monsieur le "journaliste" Bello Bakary Mana afin que vous vous-rendiez de vous-même compte de ces incohérences débiles. Attention: vous risquez d'être dégoûtés ! Vous êtes avertis.

Cela fait 2 mois depuis que le site Le Miroir (www.lmiroir.com) est lancé. Deux raisons ont motivé cette initiative.

-Un, informer les internautes tchadiens et les amis du Tchad.


- Deux, le faire de manière indépendante, moins amateur et désintéressé.

Mais un problème s'est alors posé pour animer le site. Faut-il le faire sous pseudonyme? Ou alors sous mon vrai nom? J'ai alors opté momentanément pour mon pseudo: Mahamat Sardaouna Sockoto tout en prenant soin d'informer quelques personnes dont je me sent proche pour multiples raisons. J'ai donc utilisé ce pseudo non pas par malice, ni par peur mais pour éviter de mettre mon employeur, un média qui a pion sur rue à Montréal, dans l'embarras. Depuis lors j'ai obtenu le feu vert de celui-ci. Je reprends donc ma vraie identité Bello Bakary Mana. Celle dont les internautes connaissent.

Aussi, je ne peux pas clore cette mise au point sans revenir sur mon passé lorsque j'animais le site Ialtchad. Je tiens à y revenir parce que
plusieurs personnes me posent encore ces deux questions. Premièrement, qu'est devenu le site Ialtchad? Certains avec parfois une réelle
déception.

D'autres avec une pointe d'ironie. Je me contentais de dire que je répondrais publiquement à cette question un jour. Ma réponse
aujourd'hui est la suivante: je ne sais pas ce qu'est devenu Ialtchad. Je n'ai plus de contact avec la rédaction.

Deuxièmement, pourquoi, Bello, tu ne fais plus partie du groupe? Cela va de soi; j'ai quitté Ialtchad. La raison? Mon employeur, un média de la place, ne voulait plus que je continue à écrire sur ce site. D'ailleurs, la rédaction de Ialtchad avait signalé mon départ sur une bande défilante. A cela s'ajoute des raisons personnelles. Sans plus.

Alors qui suis-je?

Je suis Bello Bakary Mana. Je suis journaliste de métier. Je suis diplômé en science politique et en journalisme de l’Université de Montréal (Canada). Depuis quelques années, j’exerce le passionnant métier de journaliste (presse écrite, radio et Internet). Je ne sais pas faire autre chose. En boutade, j’ai pour habitude de dire : le journalisme écrit est mon épouse adorée. La radio est ma maîtresse accaparante. Et Internet, ma concubine de l’instant. J’adore l’actualité et j’aime être témoin des événements. J’aime faire du reportage terrain, rencontrer les gens, les faire parler, dresser leurs portraits. J'aime les gens. Bref, j’aime tout par curiosité journalistique.

Pour définir le journalisme, Edwy Plenel, journaliste français et fondateur de Médiapart dit « le journalisme se fait avec ce qu'on apprend, pas avec ce qu'on sait. Le journalisme, c'est avoir le contact et garder la distance. C'est couper l'effet et conserver les faits. C'est informer les autres de ce qu'on veut garder secret alors que c'est d'intérêt public ». Je fais mienne cette définition.

 

Dans le contexte tchadien, le journaliste n'est ni un ami, ni un ennemi. C'est un altruiste de nature à la recherche de la vraie information pour le public.


Rien de plus. Rien de moins.

Bello Bakary Mana

Publié dans CRIEURS PUBLICS

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